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Cas pratiques

Cinq opérations chiffrées

Le mécanisme est le même quel que soit le montant. Ce qui change, ce sont les marges de manœuvre : le nombre de lignes réalisables, la place du solde libre, et les voies de remploi praticables.

Cession de 1 000 000 €

Cession de 1 M€ : la contrainte du ticket

Sur une cession d'un million d'euros, l'obligation porte sur 700 000 euros. À 100 000 euros de ticket minimum, cela fait sept lignes au maximum. C'est le montant où le choix des véhicules compte le plus.

À remployer
700 000 €
Libre
300 000 €

Cession de 2 000 000 €

Cession de 2 M€ : le premier niveau de diversification

1,4 million d'euros à remployer, 600 000 euros libres. C'est le premier montant où une allocation en quatre ou cinq poches devient praticable sans concentrer les lignes.

À remployer
1 400 000 €
Libre
600 000 €

Cession de 5 000 000 €

Cession de 5 M€ : le cas de référence

3,5 millions d'euros contraints, 1,5 million libres. C'est le montant sur lequel se construisent la plupart des opérations d'apport-cession, et celui où l'allocation se pense vraiment comme un portefeuille.

À remployer
3 500 000 €
Libre
1 500 000 €

Cession de 10 000 000 €

Cession de 10 M€ : l'échelle où le secondaire prend son sens

7 millions d'euros à remployer. À ce niveau, la contrainte n'est plus le ticket minimum mais le rythme de déploiement : engager sept millions sur des fonds primaires étale les appels sur plusieurs années.

À remployer
7 000 000 €
Libre
3 000 000 €

Cession de 20 000 000 €

Cession de 20 M€ : la limite du format fonds

14 millions d'euros à remployer. À cette échelle, la souscription de parts de fonds n'est plus la seule voie : la prise de contrôle d'une société opérationnelle redevient praticable, avec une mécanique différente.

À remployer
14 000 000 €
Libre
6 000 000 €